Asocciés

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Confrérie du Ttoro de Ciboure

Iparralde/France

Confrérie du Ttoro de Ciboure

(Coordonnées disponibles uniquement pour les utilisateurs enregistrés)

Email: confreriettoro@gmail.com

C'est en 1981, qu'à l'issue d'un Conseil Municipal, le regretté Jean IRAOLA, charcutier de son état et membre de la confrérie du Jambon de Bayonne, alors qu'il achetait son poisson dans une des poissonneries de son quartier de Bayonne, la discussion s'engagea sur les valeurs nutritives reconnues de ce produit de la mer qu'il fallait promouvoir. La création d'une confrérie chargée de cette mission était évidente, pour lui.

Le poissonnier qui était cibourien en parla autour de lui et le bouche à oreille fut efficace. L'idée parvint à Jean IRAOLA qui décida de réfléchir à la question.

    Très vite, il fut décidé de structurer un projet en donnant la priorité à une préparation locale, traditionnelle, préparée à bord des bateaux de pêche.

     Ainsi fut choisi le Ttoro.

   Alain Lasbarreres, Grand Maître

Ce plat à base de poissons est  pour nous tous, le symbole des rassemblements en famille ou entre amis. Il représente, quasi religieusement, les valeurs de partage carcactéristiques des pêcheurs. L'amour que ces hommes rudes portent au trésor de leur vie s'exprime pleinement dans la préparation de ce plat. Les produits de l'océan sont traîtés avec le plus grand respect, caressés et parés avec délicatesse

Avant tout, prononcez le mot comme là-bas : tioro !

C’est la soupe des pêcheurs du port de Ciboure, à côté de Saint-Jean-de-Luz.

Il paraît qu’autrefois, on la préparait avec l’eau de cuisson de la morue qu’on enrichissait de poissons invendus, d’aromates et de pommes de terre crues râpées pour lui donner de la consistance.

Au fil du temps, la recette a évolué et s’est codifiée jusqu’à devenir institutionnelle, l’important étant de préparer les différents éléments séparément, puis de les réunir ensuite, et non de tout faire cuire dans la même eau dès le départ.

C’est donc un plat pauvre qui est devenu un plat riche.

Elle se compose aujourd’hui de têtes et de petits poissons « sacrifiés » pour le fumet, de poissons divers (queue de lotte, merlu, congre, grondins, vives), de moules et de langoustines, de pommes de terre.

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3 Mai 2020
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